Portrait d’une Cheffe de Projet qui découvre le coworking à Cobalt !

Diavolana Blattner, Cheffe de Projet de l’association Silver Geek domiciliée à Cobalt, est une nouvelle coworker dynamique qui vit pour réaliser ses projets !

Fiche d’identité :

Diavolana Blattner – 31 ans, Cheffe de projet dans l’association Silver Geek. Coworker à Cobalt depuis septembre.


En 2009, Diavolana a quitté Madagascar pour venir faire ses études d’économie en France.

Diplômée d’un Master en Économie du Développement Durable, elle a beaucoup voyagé (bien que pas assez à son goût) dans le cadre de ses stages ou de son travail et, son parcours professionnel a été jusqu’à présent très enrichissant.

Nous l’avons interrogée pour en savoir plus…

Diavolana, quel a été ton parcours avant d’intégrer Silver Geek ?

J’ai fait plusieurs stages et jobs avant d’intégrer Silver Geek. J’ai travaillé au Syndicat des Entrepreneurs des Territoires, chez les Jeunes Agriculteurs du Limousin, et à la Chambre de Commerce et de L’Industrie. J’ai également effectué un Service Civique en Responsabilité Sociétale des Entreprises ainsi que des stages à l’INSEE Pays de la Loire et, à l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement) !

Que retiens-tu de tes expériences ?

Je suis très contente d’avoir eu autant d’opportunités car ça m’a permis de beaucoup voyager et de découvrir la France ! En plus, j’ai toujours pu travailler sur des projets qui me tiennent à cœur, et c’est très important pour moi de pouvoir rester en accord avec mes idées.

Aujourd’hui, quel est ton métier au sein de l’association Silver Geek ?

Je suis Cheffe de Projet. Mon rôle est de promouvoir le numérique ludique chez les seniors pour qu’ils puissent vieillir de manière plus confortable et qu’ils ne se retrouvent pas seuls. Ce projet est mené avec des bénévoles en service civique dans les maisons de retraites ou les centres socio culturels. 

Silver Geek est un projet d’origine picto-charentais qui s’est étendu à 6 régions françaises et est devenu une association à titre national. Donc je fais aussi des déplacements pour animer des événements, des réunions, etc !

Comment se passe ta journée de travail ?

Je commence par allumer mon ordi pour vérifier mes mails, programmer des rendez-vous et les honorer seule ou avec un élu/partenaire de l’asso. Ces rendez-vous concernent pour la plupart une création de partenariat, d’actions ou encore une recherche de financements pour l’asso et les projets.

Je m’occupe aussi des dossiers administratifs, des plans de communication, d’organisation d’événements, d’animer les réseaux sociaux et, de la veille événementielle, institutionnelle et écosystème pour alimenter le projet, pérenniser les actions sur le territoire… Et de temps en temps, je dépense 2€/jour pour la pause-café et j’y ajoute la pause-clope ! Haha

Que préfères-tu dans ton métier et qu’aimes-tu le moins ?

Je préfère la gestion de projets et leur aboutissement car ce que j’aime le plus, c’est de suivre de bout à bout le projet, tout prévoir, faire les plans d’action, voir le projet réussir !

Mais j’aime moins faire les factures et l’administratif en règle générale, très peu pour moi !

Quelle est l’expérience la plus marquante dans ton parcours professionnel ?

C’est la première fois que j’ai fait un speach dans le cadre d’une animation d’un ancien job. Je suis montée sur scène devant 200 personnes, c’était très impressionnant et intimidant, dans un cadre formel, j’étais vraiment stressée !

Pourquoi avoir choisi le coworking ?

Je n’ai pas choisi ! L’entreprise était déjà à Cobalt quand je suis arrivée, donc je me suis simplement installée à mon bureau ! Mais le coworking se passe très bien. Bien qu’il y ait une rigueur à prendre car je suis un « bordel organisé » qui est passée d’un bureau de 16m2 à un bureau en open-space, ça me plait, je trouve ça « cool » !

Si tu étais à ton compte, aurais-tu choisi Cobalt ?

Oui ! Dans tous les cas, je ne peux pas bosser chez moi, il a trop de distractions alors, c’est pour ça que Cobalt me convient très bien, mais la bibliothèque me conviendrait bien aussi, j’avais l’habitude d’aller y travailler durant mes études.

Qu’est-ce que tu aimes le plus à Cobalt ?

Le patio ! Pour le côté détente et divertissement, ça fait moins formel, j’aime beaucoup. Et voir de nouvelles têtes, ça rend le lieu plus dynamique.

D’après toi, qu’est-ce qui fait un bon ou un mauvais coworker ?

Je dirais que pour être un bon coworker, il faut beaucoup de tolérance pour travailler ensemble ! À chacun ses défauts, il faut apprendre à respecter les « tics » de chacun. Par exemple, j’ai tendance à étaler mes affaires donc même si je fais attention, je peux ne pas toujours m’en rendre compte ! Ou bien, quelqu’un comme ça arrive souvent, peut nerveusement bouger sa jambe, etc. Mais ça fait partie du jeu !

Question plus personnelle, es-tu fan de musique ?

Non, je n’ai pas d’affinité avec la musique, peut-être parce que je n’ai pas baigné dedans.

Es-tu fan de sport ?

Oui, je suis fan de danse, de ballet etc. En ce moment avec ma fille, on regarde beaucoup les clips de Lindsey Starling. Du coup la musique ça passe, mais avec un visuel où il y a de la danse !

Est-ce que tu fais du sport ?

Oui, je fais du volleyball dans une asso et je vais beaucoup voir les matchs au stade poitevin, je préfère même les sports avec des équipes féminines ! C’est peut-être mon côté féministe qui parle… Haha

Un film préféré ?

« Titanic » ! Et « N’oublie jamais » ! J’ai une préférence pour les films sentimentaux… Haha

Quelle est d’après toi, l’invention la plus inutile ?

Le tire-bouchon électronique. C’est un gadget pour être un gadget, rien de plus.

As-tu un objectif dans la vie ?

Être heureuse dans la vie ! C’est le plus important. Et je rêve aussi d’être une matriarche ! Un peu comme la représentation de la mama italienne mais plutôt dans le sens, être la personne qui lie toute la famille, sur qui on prend exemple, etc.

Et d’autres projets d’avenir ?

Continuer de vivre des expériences enrichissantes, rencontrer des gens, et beaucoup voyager car j’adore ça ! Je sens que le meilleur reste venir, je suis confiante !

Enfin, complète ce début de phrase : « Pour ma défense, je… »

« Pour ma défense, j’ai envie de bien faire. » Car vouloir bien faire peut aussi s’avérer être un défaut, quand la personne en face ne voit pas les choses de la même manière !