« Si je devais travailler seul à la maison, je ne suis pas certain que je ferais autant de télétravail. »

Coworker depuis quelques mois à Cobalt, Renaud Gagnon est développeur web. Son parcours, ses aller-retours entre Paris et Poitiers, la politique de télétravail mise en place au sein de son entreprise, mais aussi ses goûts musicaux, etc. on a tout voulu savoir !

Fiche d’identité :

Renaud Gagnon – Développeur back office. Coworker à Cobalt depuis septembre 2018.


Renaud Gagnon est développeur back office, il fait du développement web plus spécifiquement sur des interfaces administratives. Il travaille chez Touch & Sell depuis 2 ans.

Raconte nous comment tu es devenu développeur web ?

Plongé très tôt dans la programmation, à 8-10 ans, je faisais du basic sur Atari ST à l’époque. D’abord de la recopie de script, puis progressivement la découverte des premières fonctions… Je me rappelle que, ce qui était difficile à comprendre au début, c’était le principe d’affectation : comment i = i + 1 ? Comment quelque chose pouvait-il être égal à lui-même plus autre chose…

J’ai suivi un cursus électronique, puis informatique, jusqu’à l’intégration d’une école d’ingénieur. J’ai ensuite complété ma formation par un Master en Administration des Entreprises à l’IAE de Poitiers quelques années après.

Aujourd’hui, tu es salarié chez Touch & Sell. Quelle est l’activité de cette entreprise, basée à Paris ?

Touch & Sell, c’est une entreprise éditrice de logiciel qui propose aujourd’hui une solution BtoB qui permet au client d’avoir sur un support « digital » (tablette/smartphone) l’ensemble des documents à destination d’une présentation commerciale (mais pas que).

Tout est synchronisé, ce qui permet d’être toujours à jour et de décloisonner les différents secteurs. Le logiciel fonctionne également hors ligne afin d’avoir accès aux données à n’importe quel moment, même en déplacement.

C’est un peu comme un drive, mais amélioré. Ce sont les mêmes interfaces pour tous les clients mais elles sont personnalisables. Les enjeux sont : une bonne UX (interface utilisateur) et des fonctionnalités simples. Nous avons beaucoup d’atouts et nous travaillons avec des entreprises de pleins de domaines différents, ce qui nous permet de ne pas dépendre d’un domaine en particulier.

Que fais-tu chaque jour au travail ?

Ce que je fais le plus c’est du développement. Ça se divise en trois parties : du code, de la revue de code (nous relisons les codes des autres pour vérifier les codes, détecter d’éventuels bugs, connaître, s’imprégner des codes, et se challenger), et faire des testes.

Plusieurs personnes différentes travaillent sur les codes, cela permet d’avoir un regard neuf, et de créer du lien. Je fais également du support technique,  gestion de ticket, réponse aux mails, chats. Car la satisfaction client est très importante pour nous, nous faisons donc en sorte d’être toujours disponible pour répondre aux problèmes des clients.

Est-ce que ça te plait de travailler à Poitiers ?

Oui, Poitiers c’est beaucoup moins de stress lié aux transports, et des horaires plus flexibles. Et être à cobalt c’est vraiment un plus niveau relation. Si je devais travailler seul à la maison, je ne suis pas certain que je ferais autant de télétravail.

C’est facile de faire du télétravail dans ta boite ?

Aujourd’hui, toute l’équipe a la possibilité de faire du télétravail et de fait, c’est hyper encadré pour que ça profite à tout le monde sans altérer la bonne organisation générale : pas tous en même temps, pas sur les points projets ou les dej d’équipe, et puis une planification à 10 jours pour qu’on puisse anticiper… L’idée étant aussi de préserver des temps où toute l’équipe est présente, pour le travail mais aussi pour l’ambiance de groupe !

Nous avons par ailleurs mis en place les outils nécessaires pour être efficaces en télétravail :
– L’utilisation de Slack pour les discussions (qu’elles soient purement détente ou par rapport à un sujet pro).
– l’utilisation de Trello pour les avancements de projet ou pour les fiches MasterPlan
– l’utilisation d’AirCall pour le téléphone, ou le transfert de la ligne du Support
– Google meet pour les réunions en remote
– etc.

 

Quelle est l’expérience la plus marquant dans ton parcours professionnel ?

Je n’ai rien qui me vient en tête, tout ce qu’on fait est fou !

 

Parlons maintenant du coworking à Cobalt !

Pourquoi avoir choisi le coworking ? Pourquoi ce mode de travail ?

Pour pouvoir faire des rencontres et partager.

À ton avis, qu’est-ce qui fait un bon ou un mauvais coworker ? Qu’est-ce qui fait la différence entre les deux ?

Le mauvais est celui qui s’enferme et ne partage pas. Le bon est l’inverse.

Pourquoi avoir choisi Cobalt ?

J’ai découvert Cobalt à l’inauguration et j’ai bien aimé. J’ai choisi ce lieu notamment parce que c’est bien situé, qu’il y a de la place pour tout le monde et que c’est un tiers lieu.

Qu’est-ce que tu aimes le plus ici ?

La déco, j’aime particulièrement les cerfs accrochés au coworking, et la luminosité du patio. J’aime aussi le sourire des gens, et la bonne ambiance.

 

Vient le moment des questions plus personnelles…

Es-tu fan de musique ? Si oui, as-tu un style en particulier ?

Oui, j’aime particulièrement le jazz, la musique irlandaise (pour le violon) et la musique « chill » pour bosser. Par contre, les comédies musicales, la variété et les musiques bruyantes comme le métal ou la techno, j’accroche pas du tout !

Es-tu fan de sport ? Aurais-tu une idole ou une équipe en particulier ?

Non, je ne regarde pas le sport. J’essaye d’en faire ! (rires) J’en fais plus l’été, notamment du kit surf.

Quel est ton film préféré et pourquoi ?

Il y en a deux : « Snatch » et « Arnaques, crimes et botanique » de Guy Ritchie. Car j’aime le fait de découvrir plusieurs histoires différentes et indépendantes mais qui sont finalement liées.

Quelle est d’après toi l’invention la plus inutile ?

Le zip qu’on a pour attacher nos vestes.

Quel est ton but dans la vie ? Aurais-tu un objectif en particulier ?

Multiplier les expériences, en profiter.

Et enfin, complète ce début de phrase : Pour ma défense, je… !

Pour ma défense, je suis timide !