[Portrait coworker] Décodons notre développeur front-end !

Maxime Granier, développeur front-end : « J’ai eu de très bonnes expériences qui m’ont permis de progresser, et la chance d’être dans un secteur qui recrute. »

Fiche d’identité :

Maxime Granier – 28ans. Développeur front-end indépendant. Coworker à Cobalt depuis septembre 2018.

 


Cobalt accueille des développeurs qui ont chacun leur spécialité ! Aujourd’hui, c’est au tour de Maxime Granier d’être interviewé pour son portrait coworker…

 

Maxime, en quoi consiste ton métier de développeur front-end ?

Je développe des interfaces web sur différents supports que ce soit des applications bureau ou bien mobiles, en utilisant plusieurs langages de programmation orientés web.

Je travaille en étroite collaboration avec des webdesigners, qui conçoivent le design des applications d’une part, et d’autre part avec les développeurs back-end qui conçoivent eux plus la mécanique ou les fonctionnalités techniques.

Quelle est la différence entre développeur « front-end » et « back-end » ?

Pour faire simple, le développeur « front-end » s’occupe de l’interface visible par les visiteurs alors que le « back-end » concernera plutôt le côté invisible du site web, l’envers du décor, qui permet de construire des mécanismes qui permettront de récupérer ou d’enregistrer des données via des bases de données, etc… Toutefois, ces deux métiers ont de plus en plus tendance à se rapprocher (il m’arrive également d’intervenir de temps en temps sur des tâches back-end).

Comment se déroule une journée typique de travail ?

Maintenant que je suis à mon compte, les journées se ressemblent rarement ! J’alterne entre le coworking, la maison et les déplacements.

J’essaie d’aménager moi-même mes horaires bien que je travaille pour des entreprises (agences web, de communication et startups), où je renforce des équipes ou fais de la sous-traitance.

As-tu une expérience marquante à nous raconter ?

J’ai eu de très bonnes expériences qui m’ont permis de progresser, avec la chance d’être dans un secteur qui recrute.

Mais je me souviens particulièrement de ma première fois dans une startup à Bordeaux, dans laquelle j’ai travaillé pendant près de trois ans. L’ambiance était très bonne et mes collègues étaient expérimentés, en plus du fun, j’ai beaucoup appris !

 

As-tu fais du coworking avant Cobalt ?

Oui, j’en ai déjà fais à Bordeaux, mais le cadre était moins spacieux et confortable qu’à Cobalt !

Pourquoi avoir opté pour ce mode de travail ?

Habitué au travail d’équipe, j’avais besoin d’un lieu où pouvoir dialoguer, plutôt que de rester seul et de me lasser à la maison…

Qu’apprécies-tu à Cobalt ?

C’est un bel espace… Le concept du tiers-lieu permet croiser du monde de divers horizons et d’assister à des conférences. D’ailleurs, celle sur les Activistes m’a beaucoup plu !

Sinon, au delà de la qualité de vie à Cobalt, j’apprécie également la présence du SPN, pour ce qui est proposé en termes de formations.

D’après toi, qu’est-ce qui différencie un bon coworker d’un mauvais coworker ?

Je pense qu’un bon coworker sait s’investir et s’intéresser à la communauté ! Ne se préoccuper que de soi-même serait dommage car on peut manquer de belles rencontres et expériences…

 

Dis-nous en plus sur toi !

Es-tu fan de musique ?

C’est clairement ma passion : je pratique les percussions (au sens large) depuis que je suis entré en formation académique à mes 6 ans. Je suis aussi membre de plusieurs groupes musicaux dont un orchestre harmonique depuis plus de 15 ans.

Sinon, j’écoute beaucoup de styles différents mais en particulier le rock britannique avec The Fratellis, Hard-Fi, Oasis…, ou encore du funk comme Tower of Power, bible de la soul funk depuis les années 70 (à mes oreilles) !

Es-tu fan de sport ?

Je suis pas spécialement sportif, mais je reste fidèle à l’équipe de rugby du Stade Montois, de ma ville natale !

Un film préféré ?

J’ai beaucoup de souvenirs en lien avec la « Cité de la peur », donc cela reste un incontournable pour moi. Il y a tellement de références créées par « Les Nuls », dont je suis fan !

Quelle est l’invention la plus inutile, selon toi ?

Je dirai certains objets connectés… Ils sont devenus une telle obsession que l’on voit circuler des faits complètement délirants sur le net, dont les pires sont rescencés sur un compte twitter parodique appelé « Internet of shit » qui me faire rire autant qu’il me sidère !

Quels sont tes objectifs d’avenir ?

Je souhaite continuer de faire ce qui me plaît le plus longtemps possible, c’est à dire maintenir l’équilibre entre le travail et la musique, et qui sait, peut-être passer musicien pro plus tard !

Enfin, complète « Pour ma défense, je… »

Je ne suis pas responsable de ce qui va arriver ! (Oui, je fais souvent des gaffes… Oups !)

 

Propos recueillis par Kelly Zenkovic, service civique à Cobalt.