Rencontrez Ludovic, courtier et coworker à Cobalt !

Sa vision du coworking, son activité salariale, ses passions… Faîtes la connaissance de Ludovic !

Fiche d’identité :

Ludovic Stengel – 40 ans, courtier, coworker à Cobalt depuis février 2021.

 


Ludovic, peux-tu nous présenter ton métier ? En quoi consiste-t-il ?

Je suis courtier. Je gère la structure Prelys Courtage Vienne, spécialisée dans l’immobilier et plus particulièrement sur le crédit, le rachat et l’assurance de prêt immobilier.

 

Quels sont les up et les down de ton job ?

Le point positif est le plaisir de rencontrer les gens. Ils viennent me voir par recommandation et sont à l’écoute car ils ont un réel projet. Mon métier est basé sur l’humain et c’est ce qui me différencie de nos concurrents qui misent sur le volume de contact sans connaître le projet réellement.

 

Peux-tu nous parler de Prelys Courtage, l’entreprise pour laquelle tu travailles ?

On est une structure orientée digitale, tournée vers les outils de nouvelles technologies. On se sert de l’attrait numérique pour développer un métier qui était basé sur le papier et ça plaît à la clientèle et aux banques.

 

Quel parcours as-tu mené jusqu’aujourd’hui ?

J’ai un cursus de responsable d’exploitation donc j’ai l’habitude de gérer un gros portefeuille, mais l’activité était prenante et stressante. Auparavant, je rencontrais des personnes avec un état d’esprit négatif, toujours sur la réclamation. Aujourd’hui je redécouvre le contact humain.

 

Parlons du coworking !

As-tu déjà fait du coworking ?

Non. Il y a eu beaucoup d’engouement pour l’entreprise dès son ouverture donc on a dû se précipiter à chercher des locaux pour recevoir les clients et les partenaires. C’est pourquoi je suis arrivé à Cobalt. C’est un lieu qui s’est distingué parmi les espaces de coworking notamment grâce à la sympathie d’Anthony (NDLR : notre facilitateur de tiers-lieu) et la disposition des salles, qui est très agréable. C’est grand, spacieux, lumineux et il y a toujours une salle de disponible, ce qui est bien pour la confidentialité.

 

Qu’est-ce qui te plaît le plus à Cobalt ?

Ce qui me plaît le plus à Cobalt est la possibilité d’avoir de la confidentialité. Je suis déjà venu coworker dans l’espace de coworking nomade, mais étant donné que je suis souvent au téléphone, je passais beaucoup de temps à trouver un endroit pour ne pas gêner les autres. La réservation de salle est une bonne alternative, même si je me prête quand même au jeu du coworking étant de passage. Mais à l’avenir, j’espère garder un lien avec Cobalt.

 

D’après toi, qu’est-ce qui différencie un bon coworker d’un mauvais coworker ?

Un bon coworker essaye de se rendre disponible pour certaines activités de groupe. C’est plutôt un état d’esprit. Le but est d’échanger et braver sa timidité.

Un mauvais coworker est l’antithèse de ça, quelqu’un qui veut rester isolé.

 

Décris toi, en tant que coworker, en 3 adjectifs !

Simple, professionnel et amical !

 

Dis-nous en plus sur toi !

As-tu une passion ? Laquelle ?

Je n’ai pas de passion mais j’ai un grand intérêt pour tout ce qui tourne autour de la visite virtuelle. À mon temps libre, je me plais à développer un petit outil qui, je l’espère, sera utilisé gratuitement et en illimité par tout le monde, de façon simple, rapide et ludique. C’est une petite passion, un petit défi.

 

Si tu étais un animal, lequel serais-tu ?

Je lance la perche, à ceux qui veulent me connaître, de me trouver un animal ! (rire 😂)

 

Plutôt arrivée matinale ou arrivée tardive ?

Tardive ! Même de journée, j’aime mon lit ! (rire 😂)

 

Quelle est l’invention la plus inutile, selon toi ?

Le moule à boule de neige qui crée des formes pas très sympathiques pour viser son pire ennemi. (rire 😂)

 

C’est quoi ton indispensable au bureau ?

La souris portative ! Je ne supporte pas le pad des ordinateurs portables.

 

Enfin, complète « Pour ma défense, je… »

Pour ma défense, j’ai qu’un défaut… c’est de ne pas en avoir ! (rire 😂) un peu d’auto-dérision ne fait pas de mal par les temps qui courent…

 

Propos recueillis par Justine Chaux, volontaire en service civique à Cobalt.