Fondateurs de MS Partners, Simon et Matthieu répondent à nos questions !

Rencontrez Simon et Matthieu, fondateurs de MS Partners !

Fiche d’identité :

Matthieu Méjean, 44 ans, chef de projet événementiel chez MS Partners.

 

Simon Berton, 41 ans, graphiste 2D et 3D chez MS Partners.


Pouvez vous nous présenter vos parcours professionnels ?

Matthieu : J’ai passé une maîtrise de management du sport à la fac et j’ai enchainé sur un master administration des entreprises à l’IAE de Poitiers. Par la suite, j’ai travaillé dans différentes structures, pour lesquelles je faisais de l’événementiel sur des salons professionnels, comme la chambre des métiers, une ligue de tennis, ou la direction régionale de l’environnement. Je suis ensuite entré dans une agence de communication globale, où j’étais assistant sur l’organisation et la mise en place d’événements pendant 6-7 ans, et je suis devenu chef de projet événementiel dans la même boîte, qui venait d’être rachetée. Donc j’ai fait 14 ans en agence de communication avant de lancer MS Partners, toujours sur Poitiers, mais itinérant sur la France entière !

Simon : Pour ma part j’ai fait un bac STI option graphisme, et j’ai ensuite directement travaillé dans des studios d’animation, où je faisais notamment des courts métrages. Ensuite avec un ami, on allait voir des sociétés, et on a été contacté par un studio d’animation à Toulouse, dans lequel on a travaillé pendant quelques années, j’ai poursuivi à Paris, puis à Angoulême dans le dessin animé en 3D. Et j’ai ensuite rejoint la même boîte que Matthieu, et j’y ai bossé pendant 8 ans ! 

Vous avez monté MS Partners ensemble, comment avez vous eu l’idée et quel a été le processus de lancement ?

S :  A la base, dans notre ancienne structure, et on faisait des métiers qui “n’existaient pas vraiment” en interne, parce qu’on était un peu touche à tout ! Moi, je faisais de l’aménagement de stands avec de l’animation en 3D, j’étudiais des appels d’offres etc… Et on pensait qu’on était bons dans ce qu’on faisait, qu’on avait les capacités et qu’on maîtrisait pas mal de trucs, et on avait développé cette partie tous les deux ! Donc ça nous a donné confiance, et on s’est dit que c’était le moment ! 

M : On s’est rendu compte qu’on était vraiment autonomes, et on voulait voler de nos propres ailes… Et forcément, avec l’âge, la maturité… C’est plus facile maintenant que si on avait 30 ans.

S : Et on avait aussi déjà un bagage dans les autres domaines, l’expérience passée nous a permis de développer un gros réseau, on avait déjà organisé une centaine d’événements… On était assez sereins ! 

Et vous faites quoi, chez MS Partners ?

M : On fait plusieurs métiers ! On a une partie event, une partie stand, et une partie graphisme. La partie event, c’est vraiment à destination des entreprises, TPE/PME, syndicats, etc… Pour qui on peut organiser des assemblées générales, des séminaires, des conventions, des soirées de gala, ou des inaugurations de bâtiments. C’est vraiment très large ! Soit on gère l’événement dans son intégralité, soit on intervient uniquement sur une partie préalablement définie avec le donneur d’ordres.

S : Voilà, on peut aussi intervenir en amont, dans ce cas là, on s’occupe de toute la partie com… Mailings, invitations, graphisme, badges etc… 

M : On peut aussi gérer la partie technique, et logistique, en accompagnant réellement le client sur la programmation de son événement. Nous avons aussi une licence d’entrepreneur du spectacle, ce qui veut dire qu’on peut faire la déclaration de tout type d’artistes ou d’intermittents du spectacle.

S : Et comme je disais, à force de faire des événements on a pu développer un gros réseau d’intermittents sur la France entière… Donc quand on arrive dans une ville, on sait qui appeler, etc… On minimise les coûts ! À Paris par exemple, c’est beaucoup plus simple parce qu’il y a beaucoup de personnes avec qui on a déjà travaillé, donc l’avantage c’est que ça nous donne un gros catalogue. 

M : On a aussi une grosse partie stand, donc au départ, on crée un modèle en 3D, qui est directement soumis au client, et ensuite, c’est de la fabrication, de l’aménagement, et puis l’installation, le démontage, et le stockage de l’ensemble. 

S : Par exemple, on a un espace, si le client veut faire une WebTV ou un plateau télé, on peut fabriquer des gradins, dessiner des meubles, on fait en fonction des besoins. Et encore une fois, dans notre réseau, on a des menuisiers en local à qui on soumet des plans et ils fabriquent l’ensemble ; on a aussi des plombiers, des électriciens, des décorateurs, des fleuristes… C’est hyper large, et c’est ce qui fait la richesse de notre métier ! 

M : Et on a aussi une casquette de régisseurs,  dans la mesure où on chapote l’ensemble des métiers qui interviennent sur le chantier.

Est-ce que vous avez une expérience, ou une anecdote marquante de votre parcours à nous raconter ?

M : Alors moi, j’ai failli rester coincé dans un parking avec un camion surchargé, qui patinait dans la côte… *rires* On pensait qu’il fallait tout décharger, puis sortir le camion pour le recharger, mais on a finalement réussi à sortir… Mais c’était limite si on allait pas laisser le moteur sur place ! *rires* On devait tout installer une heure après, le timing était hyper serré ! 

S : Moi, c’était lors d’une installation, Matthieu était sur une nacelle qui n’avançait pas parce que la sécurité n’avait pas été enlevée… On allait plus vite qu’elle en marchant, donc il pétait un câble ! *rires* Comme j’ai pas l’habitude de le voir s’énerver, ça me faisait rire. 

M : Ouais, les installations peuvent être plus ou moins longues, et le délai était assez court donc j’étais déjà stressé ! *rires* Il ne faut pas qu’il y ait un grain de sel qui se mette dans l’engrenage. 

S : Mais bon, tu prends un peu de recul et ça devient comique, même si ça ne l’est pas forcément sur le moment. Le plus drôle, c’est les imprévus, parce que tu te donnes à fond. Une autre anecdote que je peux raconter, c’est que j’étais dans le bureau de mon patron, et Louis Chedid arrive… Je lui dis bonjour, on discute quelques minutes… Et quand il part, je dis à mon patron “Je pensais qu’il était mort, Brassens !” Comment se taper la honte… *rires*

Parlons du coworking ! 

Avez-vous déjà fait du coworking avant Cobalt ?

M : Non… J’avais déjà travaillé en open space par contre, mais dans une société d’assurance, on faisait du phoning donc on passait notre journée au téléphone à dépanner des gens, c’est la seule expérience que j’ai eu qui s’en rapproche. Ou sinon, dans l’agence où j’étais avant, j’étais à un bureau avec 2 autres personnes.

S : Dans les studios d’animation, où c’est disposé comme une classe, chacun son PC, donc on est habitué à être avec plein de monde et de mettre le casque.

Pourquoi avoir choisi ce mode de travail ?

M : Déjà parce qu’il y’a beaucoup de gens et qu’on s’enrichit des autres.

S : En plus, ici, et particulièrement avec le SPN, c’est vraiment un max de connexions… L’énergie que ça te donne aussi, c’est stimulant ! Plutôt que de travailler tous les deux dans un appartement.

Qu’est-ce que vous préférez à Cobalt ?

M : Quand on arrive, le matin, on prend toujours 10-15 minutes pour se raconter ce qu’on à fait la veille, avec les autres personnes qui viennent travailler là. Le contact est facile, et les gens sont pas dans le jugement, il y a pas de filtre… Les gens sont cools ! 

S : Je dirais la même chose que Matthieu ! Et puis,  l’endroit, le cadre, ces pièces, les salles où on peut s’isoler, la machine à café, le salon… C’est hyper agréable, le lieu est incroyable !

Pour vous, quelles sont les différences entre un bon et un mauvais coworker ?

M : Le mauvais, il reste dans son coin, il fait pas de connexions, si tu viens la, c’est pas pour rester dans ton coin, sinon c’est dommage.

S : Je suis d’accord, mais je pense qu’il y a aussi des gens qui ont été imposés de venir… Nous, c’était volontaire, mais il a raison, c’est exactement ça. 

Dîtes nous en plus sur vous !

As-tu une ou plusieurs passions ? Lesquelles ?

M :  Le bricolage, je détourne des palettes.

S : Ouais, il fait plein de trucs avec ses palettes ! Il conçoit des meubles, des toilettes sèches…

M : Si j’avais plus de temps, j’en ferais plus ! Après, j’aime bien jardiner, je fais pas mal de sport, notamment de la natation, et, bien sûr, la vie de famille.

S : Moi, je peins ! 

M : Et il expose de temps en temps ! 

S : C’est vrai ! Dans des bars, des restos…(@grop_art sur Instagram, allez voir !) Sinon, le sport, j’essaye d’avoir un bon équilibre, une bonne hygiène de vie… On aime bien la bière aussi, donc il faut amener une certaine rigueur ! *rires*

Un style de musique préféré ?

M : J’ai eu une grosse période de rock psychédélique, Pink Floyd, entre autres, pendant des années. Sinon, de la variété française, mais avec du texte.

S : Beaucoup de musiques du monde, des musiques du Brésil, des musiques orientales… Un peu de tout !

Un film préféré ?

M : J’aime beaucoup Stanley Cubrick, notamment Barry Lyndon, qui est un film sur l’opportunisme qui est assez hallucinant, si vous avez l’occasion de le voir, n’hésitez pas ! Pour la petite histoire, c’est un film qui a été intégralement éclairé à la bougie. J’aime aussi beaucoup les Scorsese, les films de gangster, qui m’ont beaucoup marqué.

S : J’aime bien les films comiques, comme Chat noir, Chat blanc, mais ça ne plait pas à tout le monde… Mon préféré, ce serait Affreux, Sale et Méchant d’Ettore Scola.

Si tu étais un animal, lequel seriez vous ?

M : *réfléchit* Un cougar ! *rires* Quand j’étais étudiant à l’IAE, un mec m’a surnommé “Cougar”, j’ai jamais su pourquoi, mais c’est resté des années ! Je l’avais surnommé phacochère ! *rires* Mais même maintenant, quand on se croise, on s’appelle toujours comme ça ! 

S : Aucune idée…

M : Un mulot ? Une belette ? 

S : Je sais pas ! *réfléchit* Un écureuil ! Un diablotin ! 

Plutôt matinale ou arrivée tardive ?

M : Matinale ! 

S : Pareil !

Quel est ton indispensable au bureau ?

M : Un stylo ! 

S : C’est un intello ! *rires*

M : Je passe mon temps à écrire.

S : Perso, une petite balle anti-stress ! Je joue au foot avec, je marque deux trois buts…

Et pour finir, complète la phrase « Pour ma défense, je… »

M : Je viens des deux-chèvres ! *rires*

S : Je suis un glouton barjo !

 

Propos recueillis par Marius Besson, volontaire en service civique à Cobalt